Newsweek : « L’Allemagne des années 1930 racontée d’une façon inédite »

« Newsweek Magazine » : « Écrit comme un journal, « Hitler, mon voisin » raconte l’Allemagne des années 1930 d’une façon inédite, avec des descriptions d’Hitler dans des situations quasi-privées décrite d’un point de vue particulier. Le récit a le charme du regard d’un enfant et la précision d’un travail d’historien. » Newsweek Magazine  has published the feature of HITLER, MY NEIGHBOR online here. The piece will also appear in the December 15 print issue. It includes a nice quote: “Composed of diaristic vignettes, Hitler, My Neighbor offers a singular portrait of 1930s Germany, unique both for its intimate glimpses of Hitler in semi-private moments and for its point of view. The narrative unfolds from a child’s perspective but benefits from an adult historian’s attention to detail.”

Paris Match : « Un récit captivant et intime »
A la une , Revue de presse , Villa Windsor / 7 octobre 2016

LA VILLA WINDSOR N’AURA PAS FINI DE NOUS SURPRENDRE. Savait-on que de Gaulle y avait installé son quartier général à son retour de Londres, bien avant qu’elle ne scelle le sort de deux couples sans royaume ? Ou que Diana et Dodi avaient prévu d’y célébrer leur déjeuner de fiançailles… le lendemain de leur disparition tragique ? De révélations étonnantes en anecdotes cocasses, Bertil Scali nous ouvre les portes de cette demeure aristocratique au cœur du Bois de Boulogne, qui abrita les amours interdites et le train de vie luxueux du duc et de la duchesse de Windsor. Il livre un récit captivant et intime sur ce couple au destin royal contrarié et aux amitiés fascistes controversées. Et ressuscite les personnages célèbres et anonymes qui ont hanté ces lieux. Corinne Thorilon. www.parismatch.com

L’Obs : « Après le livre, le documentaire »
A la une , Revue de presse / 24 janvier 2013

Le vieil homme parle un anglais impeccable mais son accent est germanique. Edgar Feuchtwanger quitte son village du Hampshire, prend le train pour Londres et s’envole pour Munich, sa ville natale quittée il y a soixante-treize ans. « Quand j’étais enfant, la vie me semblait tranquille et stable [silence]. Mais, bien sûr, ce n’était pas le cas [silence]. Je vivais en quelque sorte au coeur de cet ouragan qui a fini par déferler sur le monde. »   Ainsi commence « Hitler, mon voisin », documentaire qui retrace une histoire étonnante : celle d’une famille juive, représentant tout ce que Hitler exécrait – intellectuelle, aisée, progressiste -, qui a assisté depuis ses fenêtres à la montée du nazisme   En cet été 1929, enrichi par les droits d’auteur de « Mein Kampf », Hitler quitte sa chambre des faubourgs et s’installe dans un appartement de 300 mètres carrés, au deuxième étage d’un immeuble cossu de la Prinzregentenplatz. Les Feuchtwanger, qui habitent une rue adjacente, sont aux premières loges. « Bien sûr, nous nous sommes sentis menacés. Mais personne n’avait encore idée à quel point la menace était importante. »   La porte cochère d’un immeuble bourgeois. Un vaste appartement reconverti en bureaux. Quand le visiteur à cheveux blancs leur dit que Hitler habitait juste en…

France Inter : « Un document autobiographique exceptionnel »
A la une , Hitler, mon voisin / 23 janvier 2013

De 1929 à 1939, l’historienEdgar Feuchtwanger a vécu une partie de son enfance face au domicile d’Adolf Hitler. On retrouve ce témognage dans l’ouvrage « Hitler, mon voisin  » (édition Michel Lafon) et le documentaire éponyme de Bertil Scali diffusé le 24 janvier 2013 sur Planéte + à 20h45. Âgé de 5 ans, Edgar Feuchtwanger, fils unique d’un éditeur juif, a une enfance heureuse dans la ville de Munich. C’est un petit Allemand insouciant, choyé par ses parents et sa nounou, lorsque Adolf Hitler, chef du Parti national socialiste, s’installe dans l’immeuble d’en face. En 1933 se brise le bonheur de cette vie sans nuage. Hitler est nommé chancelier. Les parents d’Edgar, déchus de leurs droits de citoyens ordinaires, tentent de le protéger des humiliations. À l’école, sa maîtresse lui fait dessiner des croix gammées, ses camarades rejoignent les jeunesses hitlériennes. Depuis sa fenêtre, en regardant de l’autre côté de la rue, Edgar va assister à la préparation de la Nuit des longs couteaux, de l’Anschluss et de la Nuit de Cristal. 18h20

Télérama : « Une vision doublement incarnée par le regard d’un enfant et le recul d’un historien »
A la une , Hitler, mon voisin / 18 janvier 2013

Synopsis Durant son enfance à Munich, entre 1929 et 1939, Edgar Feuchtwanger, un garçon juif, a habité en face du domicile d’Adolf Hitler. Neveu de Lion Feuchtwanger, un écrivain de grande renommée, auteur notamment du «Juif Süss», un roman qui dénonce l’antisémitisme en Allemagne, Edgar a obtenu un visa pour la Grande-Bretagne en 1939, deux mois avant que n’éclate la Seconde Guerre mondiale. Il évoque ici ses souvenirs liés à la figure du dictateur. Critique du 18/01/2013 Par Emmanuelle Skyvington Retraité dans sa maison du comté de Hampshire, l’historien Edgar Feuchtwanger, 88 ans, a grandi à Munich jusqu’en 1939. Juif allemand, le petit garçon vivait alors tranquillement avec sa famille dans un immeuble cossu. Il a 5 ans lorsque Adolf Hitler vient s’installer juste en face, dans un luxueux appartement. Un voisin ordinaire que le petit garçon, choyé par des parents protecteurs, croise souvent dans la rue. Mais un voisin puissant, chancelier à partir de 1933, dont les actes politiques et les mesures antijuives imposeront à sa famille de fuir l’Allemagne quelques années plus tard. Le père d’Edgar, éditeur, ne pouvait plus y exercer son métier. Quant à son oncle, l’écrivain Lion Feutchtwanger, auteur du Juif Süss,paru en 1925 —…

Radio RCJ : « l’occasion de réexaminer l’histoire avec en même temps le regard de l’enfant et la distance de l’historien »
A la une , Hitler, mon voisin / 10 janvier 2013

Hitler mon voisin Nous recevons cette semaine Bertil Scali, journaliste, éditeur, et co-réalisateur du film « Hitler, mon voisin »  avec François Bordes, un film qui sera diffusé le 24 janvier prochain à 20h45 sur la chaîne Planète, en même temps que sort le livre du même nom, publié aux éditions Michel Lafon. Emission animée par Kristel le Pollotec C’est l’histoire d’Edgar Feuchtwanger, le neveau de Lion Feuchtwanger, l’auteur du célèbre Juif Süss. Edgar avait cinq ans en 1929, au moment où Hitler emménage dans l’immeuble situé juste en face de chez lui, Prinzregentenplatz à Munich. Comme il le dit lui-même dans ce documentaire, il se trouve alors dans l’œil du cyclone qui va déferler quelques années plus tard sur l’Europe. Le documentaire suit Edgar Feuchtwanger depuis la Grande-Bretagne, où il vit, jusqu’à Munich,  où il revient pour la première fois depuis 73 ans dans la maison de son enfance, depuis qu’il a fui l’Allemagne nazie en 1939. Ce retour en Allemagne est bien évidemment l’occasion d’un retour sur un passé douloureux pour Edgar Feuchtwanger, mais aussi l’occasion de réexaminer l’histoire avec en même temps le regard de l’enfant et la distance de l’historien.

L’Express : « Un voyage dans le passé »
A la une , Hitler, mon voisin / 5 janvier 2013

Munich, années 1930: un enfant juif observe son voisin d’en face, devenu maître du IIIe Reich. Aujourd’hui historien britannique, Edgar Feuchtwanger raconte enfin ses souvenirs. Rencontre avec celui qui, avant de devoir fuir, a vu monter le nazisme au coin de sa rue. Longtemps, la vie de famille, les salles de cours et les roses blan-ches du Hampshire (Angleterre) ont suffi au bonheur du Pr Feuchtwanger. Mais tout le monde n’a pas le sinistre privilège d’avoir eu pour voisin le dictateur le plus sanglant du xxe siècle et d’en avoir réchappé. « Pourquoi ne rédiges-tu pas ton autobiographie? » le pressaient son agent littéraire, ses enfants et ses petits-enfants. A 88 ans, Edgar Feuchtwanger est un peu dur d’oreille. Mais son appareil auditif fonctionne à merveille et sa mémoire est excellente. Le vieil homme a donc redonné vie au petit garçon juif qui avait observé, entre 1929 et 1939, le bourreau nazidepuis sa fenêtre, avant de le fuir, huit mois avant le début de la guerre. « J‘ai voulu raconter Hitler avec mes yeux d’enfant, le démythifier pour mieux rappeler sa folie et sa réalité », dit l’historien dans un anglais aussi impeccable que son costume. Le voyage dans le passé, qui fait l’objet…