« Hitler, mon voisin », bientôt aux USA

Merci aux éditions Michel Lafon, qui viennent de vendre aux Etats-Unis les droit de mon livre « Hitler, mon voisin », aux éditions Other Press. Déjà paru en 12 langues, dont le chinois, il n’avait pas encore été traduit en anglais ! Merci à Cristina Roxana Zaharia qui a conclu cet accord plein de promesses. Merci à Elsa Lafon pour son soutien et sa persévérance. Merci à Anne Procureur qui a soutenu le livre auprès de la presse lors de sa sortie. Et, surtout, Merci à Edgar Feuchtwanger et sa famille pour leur confiance.

« Hitler, mon voisin », dans le New York Times

  Edgar Feuchtwanger Bore Witness, Horribly Close to Hitler By WILLIAM GRIMESJUNE 2, 2016 To be a Jew in Germany in the 1930s was not comfortable. Edgar Feuchtwanger, a schoolboy in Munich at the time, knew the fear and the dread shared by all German Jews witnessing the unstoppable ascent of a madman. Yet his situation was different. Very different. In 1929, Adolf Hitler moved into Mr. Feuchtwanger’s neighborhood. With money from his publisher, Hitler took a nine-room apartment on the third floor of No. 16 Prinzregentenplatz (Prince Regent Square). It was luxurious, with two bathrooms and two kitchens. Edgar, 5 years old, could see it from his window, a building not 100 yards away on Grillparzerstrasse. And for the next nine years, until the Feuchtwangers fled Germany in 1938, Edgar lived virtually side by side with a man bent on exterminating him, his family and every family like his, not only in Germany, but as far as the Reich could extend its dominion. Mr. Feuchtwanger (FOISHT-vanger), whose memoir, “I Was Hitler’s Neighbor,” was published last year in translation in Britain, will speak about his childhood, and the man who cast his shadow over it, at the 92d Street Y…

L’Obs : « Après le livre, le documentaire »
A la une , Revue de presse / 24 janvier 2013

Le vieil homme parle un anglais impeccable mais son accent est germanique. Edgar Feuchtwanger quitte son village du Hampshire, prend le train pour Londres et s’envole pour Munich, sa ville natale quittée il y a soixante-treize ans. « Quand j’étais enfant, la vie me semblait tranquille et stable [silence]. Mais, bien sûr, ce n’était pas le cas [silence]. Je vivais en quelque sorte au coeur de cet ouragan qui a fini par déferler sur le monde. »   Ainsi commence « Hitler, mon voisin », documentaire qui retrace une histoire étonnante : celle d’une famille juive, représentant tout ce que Hitler exécrait – intellectuelle, aisée, progressiste -, qui a assisté depuis ses fenêtres à la montée du nazisme   En cet été 1929, enrichi par les droits d’auteur de « Mein Kampf », Hitler quitte sa chambre des faubourgs et s’installe dans un appartement de 300 mètres carrés, au deuxième étage d’un immeuble cossu de la Prinzregentenplatz. Les Feuchtwanger, qui habitent une rue adjacente, sont aux premières loges. « Bien sûr, nous nous sommes sentis menacés. Mais personne n’avait encore idée à quel point la menace était importante. »   La porte cochère d’un immeuble bourgeois. Un vaste appartement reconverti en bureaux. Quand le visiteur à cheveux blancs leur dit que Hitler habitait juste en…

Radio RTCS : « Une approche historique nouvelle de cette période d’avant-guerre »
Hitler, mon voisin , Revue de presse / 20 janvier 2010

Weimar, la première république d’Allemagne (5/5) Entretien avec le réalisateur Bertil Scali. Rencontre avec Bertil Scali, réalisateur de: « Hitler mon voisin », un film à découvrir ce dimanche 17 novembre 2013 sur RTS Deux.: Pendant dix ans, il a vécu en face d’Adolf Hitler… Depuis sa chambre, Edgar Feuchtwanger, jeune Allemand de confession juive, apercevait les fenêtres du Führer à Munich. Aujourd’hui âgé de 88 ans, il revient pour la première fois sur les traces de son enfance et nous raconte, cahiers d’écolier à l’appui, la montée du nazisme. Edgar Feuchtwanger a vécu dix ans en face de chez Hitler, de 6 à 16 ans, de 1929 à 1939. Il habitait dans un immeuble bourgeois de Munich. Hitler vivait de l’autre côté de l’avenue. Depuis la chambre d’Edgar, on voyait les fenêtres du Führer, au deuxième étage. Pendant dix ans, Edgar a assisté à la montée du nazisme. Ce n’est pas tout. Edgar était juif. Edgar n’a quitté l’Allemagne qu’en 1939, deux mois avant l’invasion de la Pologne et la déclaration de guerre de la France et de la Grande-Bretagne. Juste à temps. À 87 ans, pour la première fois, il revient sur les traces de son enfance à Munich, et…